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Combler les besoins exprimés les plus urgents<o:p></o:p>
Cette réunion nous a permis d’identifier, grâce à la concertation des acteurs locaux, des besoins urgents au niveau de la santé pour l’ensemble des habitants de la commune rurale. En effet, au niveau de l’offre de soin nous pouvons recenser :<o:p></o:p>
1. un docteur et un infirmier qui assurent les soins principalement sur le village d’’Andohojango avec la prise en charge des consultations médicales, des opérations, des accouchements, des vaccinations et de la vente de médicaments.<o:p></o:p>
2. une infirmerie et un dispensaire basés également sur le village d’Andohojango. Ils enregistrent au minimum 30 consultations par jour et 20 accouchements par mois.<o:p></o:p>
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L’offre de soin est donc principalement centralisée sur le village d’Andohojango et les populations des villages appartenant à la commune rurale (rappelons que le plus éloigné se situe à 34 km) doivent parcourir à pied les kilomètres pour accéder aux services médicaux.<o:p></o:p>
Le corps médical d’Andohojango ne possède aucun moyen de transport pour accéder aux villages. Cette situation ne leur permet pas d’assurer les urgences médicales, les campagnes de vaccination ainsi que la mise en place d’une permanence médicale itinérante au sein de ces villages.<o:p></o:p>
Aussi, après avoir échangé avec l’infirmier et le médecin, ainsi qu’avec les populations voisines et avoir fait le constat des infrastructures routières nous sommes parvenus au consensus que l’achat d’un engin type « quad » permettrait de répondre à cette demande.<o:p></o:p>
Le projet 2008 « Madagasikara 2008 » portera donc sur l’achat d’un quad, avec casques et glacière. Cet achat sera financé par l’association IN’DD’HA et le quad sera propriété de l’association. Son utilisation sera soumise à la signature d’une convention entre le maire, le médecin, l’infirmier et l’association IN’DD’HA qui précisera les modalités suivantes :<o:p></o:p>
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Par ailleurs, en continuité de la cérémonie d’accueil qui s’est déroulée en présence des associations de femmes, étant donné que toutes les associations n’avaient pu se voir remettre une marmite ou une lampe à pétrole, nous nous étions engagées à contribuer à l’achat de trois marmites et quatre lampes à pétrole. Ce matériel est principalement utilisé lors de l’organisation des diverses cérémonies villageoises. Aussi, afin de favoriser une intervention équitable envers l’ensemble des 11 villages, il nous semble important de répondre à ces besoins.<o:p></o:p>
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Conduire un véritable diagnostic partagé du territoire<o:p></o:p>
Mener des actions en faveur du développement sur un territoire, quel qu’il soit, nécessite d’acquérir une connaissance exhaustive de ce dernier et d’en connaître ses atouts, ses contraintes, ses besoins pour définir le plus objectivement possible les opportunités de développement local de ce territoire.<o:p></o:p>
Aussi, l’association IN’DD’HA souhaite basée ses actions sur les résultats du diagnostic partagé du territoire de la commune rurale d’Andohojango.<o:p></o:p>
Au vu de la superficie du territoire, il semble difficile d’envisager de pouvoir couvrir l’ensemble des 11 villages. C’est pourquoi, dans un premier temps, nous recentrerons le périmètre d’étude sur le village d’Andohojango et dans la mesure du possible les villages situaient à moins de 10 km, à savoir : Bekilandy, Maroadabohely, Antirandrano et Sahantona.<o:p></o:p>
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Le diagnostic partagé du territoire consistera à faire un état des lieux (photographie de l’existant) qui donnera lieu à une analyse croisée des données recueillies permettant d’identifier les atouts du territoire, ses contraintes, ses besoins et les opportunités de développement local en tenant compte du fragile équilibre entre les 3 dimensions du développement durable (social, économie et environnement).<o:p></o:p>
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Les apports solidaires divers<o:p></o:p>
En parallèle, tout au long de l’année l’association IN’DD’HA récoltera des médicaments, des vêtements et du matériel scolaire auprès des bénévoles et toute personne désireuse de contribuer à ces apports solidaires qui demeurent des réponses aux besoins de bases des populations villageoises malgaches. <o:p></o:p>
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