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Ca y est vous l'attendiez tous... enfin un petit descriptif de la mission 2007 !!!<o:p></o:p>
<o:p>A</o:p> l’origine de la création de l’association IN’DD’HA, une coopération avec l’association l’Arbre du Voyageur qui a permis la création de partenariats avec des acteurs locaux malgaches. Créée en 1996, l'association L’Arbre du Voyageur est une association Loi 1901 dont le siège est à Roubaix.<o:p></o:p>
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Nous sommes deux gapençaises, Camille RAYNAUD et Laure VINCENT, qui avions projeté depuis quelque temps de partir découvrir MADAGASCAR. Mais, loin des tours opérateurs et des séjours<o:p></o:p>
« clés en main », nous souhaitions nous investir dans un projet de développement durable. C’était pour nous un moyen de découvrir ce pays au travers de sa culture et de sa population, tout en mettant à profit le temps passé sur place pour une association. <o:p></o:p>
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Après avoir démarché plusieurs associations, nous nous sommes lancées dans l’aventure en août 2007, et ce pour une durée de 1 mois, aux côtés de l’association l’Arbre du Voyageur, dont la philosophie se rapprochait le plus de la notre.<o:p></o:p>
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Destination la commune rurale d’Andohojango, regroupant 11 villages, au nord de l’île près de Mandritsara, à 3 jours de taxi-brousse de la capitale, où notre mission principale consistait à conduire un diagnostic du territoire.<o:p></o:p>
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Le diagnostic participatif du territoire<o:p></o:p>
L’objectif de ce voyage était de pouvoir mettre nos compétences respectives dans les domaines du développement local, du développement durable, de l’environnement, de l’éducation notamment des activités physiques et sportives au service de l’association l’Arbre du Voyageur et plus particulièrement des habitants de la commune rurale d’Andohajango. C’est en France, qu’en concertation avec l’association l’Arbre du Voyageur nous avions convenu que notre mission porterait sur la réalisation d’un diagnostic participatif du territoire du village d’Andohojango.<o:p></o:p>
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Nous avions une personne contact que nous devions retrouver sur le village, à savoir Olivier RASOLOMANANA, maire de la commune rurale d’Andohojango. C’est avec cette personne, que nous devions dès notre arrivée sur le village affiner les différents points de la note de cadrage, élaborée avant notre départ en partenariat avec l’association l’arbre du voyageur, et définir la méthodologie de recueil d’information auprès de la population.<o:p></o:p>
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A notre arrivée à Andohojango, le maire du village était absent, cela a quelque peu compromis la réalisation de notre mission principale. En effet, c’était notre interlocuteur principal et nous ne pouvions mener ce travail sans que ce dernier ait validé la note de cadrage et de manière générale notre mission. Nous avons été informées que ce dernier devait arriver dans quelques jours, mais la date exacte n’était pas connue des personnes du village, cela s’explique notamment par le fait que le village ne dispose d’aucun moyen de communication avec l’extérieur.<o:p></o:p>
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A notre arrivée, trois bénévoles (Adeline, Guillaume et Daniela) qui étaient partis pour l’association l’arbre du voyageur étaient présents sur le village. Nous avons donc partagé avec eux l’instant d’une journée leur expérience de leurs quelques semaines vécues au cœur de la population d’Andohojango.<o:p></o:p>
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Nous avons découvert les projets que ces derniers avaient mis en place, à savoir :
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Nous avons été missionnées par ces-derniers pour que durant notre séjour sur le village nous puissions assurer le fonctionnement de ces différents projets et poursuivre la sensibilisation auprès de la population.<o:p></o:p>
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Ne pouvant commencer notre travail de diagnostic du territoire durant l’absence du maire, nous avons mis nos compétences au service de la population.<o:p></o:p>
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Nous avons, en concertation avec les habitants du village, organisé différentes activités répondant aux demandes exprimées par chaque tranche d’âge de la population, dans les domaines suivants :
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1. Activités physiques et sportives pour les jeunes de 5 à 15 ans :<o:p></o:p>
2. Organisation de jeux collectifs auprès de l’ensemble de la population :<o:p></o:p>
3. Enseignement de la langue française auprès des adultes :<o:p></o:p>
De plus, avec des bénévoles de l’association l’arbre du voyageur (enseignants français), arrivés quelques jours après nous, nous avons participé à l’organisation de plusieurs demi-journées de cours de français pour des adultes. En effet, la plupart des villageois ne parlent pas le français et sont pourtant désireux d’acquérir les bases de la langue française.<o:p></o:p>
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Premiers pas vers le diagnostic partagé du territoire : réunion avec les associations de femmes<o:p></o:p>
Le maire du village est arrivé six jours après notre arrivée. Dans le respect du protocole d’accueil une grande cérémonie a été organisée, rassemblant sept des quatorze associations de femmes appartenant chacune à un des villages de la commune rurale d’Andohojango.<o:p></o:p>
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Au sein de la commune rurale d’Andohojango, les associations de femmes jouent un rôle important dans les sociétés villageoises. En effet, structurées en associations, elles participent activement à l’organisation de la vie de leur village et tiennent une place prépondérante dans les décisions collectives. Leur légitimité est reconnue par l’ensemble des strates sociales : responsables administratifs, notables,… <o:p></o:p>
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Lors de cette cérémonie, en partenariat avec les bénévoles de l’association, nous avons remis aux associations de femme (après identification du besoin) des lampes à pétrole et des grandes gamelles de cuisine afin que ces dernières puissent les utiliser au sein de leur coopérative pour leurs activités.<o:p></o:p>
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Cette cérémonie a donné lieu à une grande réunion durant laquelle, les sept associations, après un temps de concertation, nous ont fait part des besoins recensés sur leur village. De cette concertation, les besoins identifiés peuvent être classés en cinq thématiques : la santé ; l’environnement ; les infrastructures ; l’économie et la vie quotidienne.<o:p></o:p>
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Grace aux activités conduites nous avons pu faire connaissance avec la population, appréhender la culture locale, les codes sociaux, les modes de vie, les pratiques sociales, sans pour autant atteindre l’exhaustivité.<o:p></o:p>
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Nous avons également constaté que la desserte du village par les camions en provenance de Mandritsara était loin d’être régulière et que d’une voire deux semaines, il était fréquent de ne pas en avoir. Aussi, au vu du temps déjà passé sur place, nous avions envisagé notre départ par le prochain camion qui arriverait, de façon à ne pas se retrouver bloquées au village.<o:p></o:p>
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Au vu de ces éléments contextuels nous n’avons donc pu conduire de réel diagnostic partagé du territoire, outils pourtant indispensable pour conduire en partenariats avec les acteurs locaux des projets de développement durable répondant à une réelle demande et un réel besoin de la population.<o:p></o:p>
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Le Projet 2008 « Madagasikara Soa » de l’association IN’DD’HA se base en grande partie sur les besoins exprimés par les associations de femmes et sur la réelle nécessité de conduire un diagnostic partagé du territoire.<o:p></o:p>
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